27 mars 2008
Viveza - la correction locale en toute simplicité
Lorsque j’ai appris, il y a quelques semaines, la sortie d’un nouveau logiciel dédié aux corrections sélectives, Viveza de l’éditeur germano-américain Nik Multimedia, j’étais plutôt dubitatif quant au potentiel d’un tel outil dépourvu d’une gestion des fichiers RAW.

Viveza est un plug-in pour Photoshop qui hérite, sous une forme un peu simplifiée, des fameux points de contrôle U-Point dont la technologie fait le bonheur des utilisateurs du logiciel de développement RAW Nikon Capture NX. Comment se fait-il qu’une technologie aussi révolutionnaire de par sa simplicité d’emploi ne soit pas rendue accessible aux utilisateurs d’appareils Canon, Pentax, Sony et Olympus ? Certes, Nikon Capture NX est bien plus qu’un logiciel de développement RAW puisqu’il est capable de corriger des fichiers TIFF et JPEG issus d’autres appareils – mais en tant qu’utilisateur Canon, penserez-vous à acheter un logiciel Nikon pour vos seuls fichiers JPEG et TIFF ? Toujours est-il que Viveza est très puissant et offre finalement un traitement local non destructif sous condition de faire un emploi immodéré des calques et objets dynamiques – comme les autres modules externes commercialisés par le même éditeur, Color Efex Pro 3.0, Nik Sharpener Pro 2.0 et Dfine 2.0, Viveza se marie fort bien aux dernières versions de Photoshop.
19 février 2008
Viveza- quand correction sélective ne rime pas avec format RAW...
L’annonce récente d’un nouveau logiciel, Viveza, m’a interpellé à plus d’un titre : développé par l’éditeur Nik Software, ce nouveau logiciel intègre les célèbres algorithmes U-Point, dont bénéficient déjà les utilisateurs de Nikon Capture NX, dans un plug-in compatible avec Photoshop et Photoshop Elements ou toute application partageant la même architecture, sous Mac OS X et Windows.
Très prometteur sur le papier (il est vrai que Nikon Capture NX possède une puissance redoutable pour corriger les fichiers NEF et Bitmap (JPEG ou TIFF) de manière locale…), le produit me semble tout de même handicapé par le fait qu’il fasse l’impasse sur le format RAW.
08 février 2008
La numérisation sans scanner est-elle possible ?
La sortie récente d’un drôle de scanner à films équipé d’un capteur CMOS au lieu des habituelles barrettes CCD m’a redonné de l’espoir : las de passer de longues soirées face à l’écran dans les bruits tantôt sourds tantôt stridents de mon scanner à films, j’avais rêvé d’un outil silencieux, efficace et rapide pour numériser mes photos argentiques sans avoir à y passer une année entière…

Hommage à Franco Fontana, Hegau/Allemagne, hiver 1984, Pentax K1000, objectif 50 mm f/4 SMC Macro sur Kodachrome 25, numérisé avec Canon EOS 1Ds, objectif macro EF 100 mm f/2.8
Hélas, le Reflecta xScan, tel est le nom de cet illustre scanner sans pièces mobiles, est loin d’offrir la qualité d’image et la vitesse de numérisation requises. Bien que son constructeur annonce une résolution native de 1800 dpi et une vitesse de numérisation d’une seconde par document, ses performances réelles sont bien moins flatteuses : le site allemand Scandig lui reconnaît 1500 dpi et de 22 à 39 secondes pour la numérisation (une capture numérique, vu que le xScan utilise un capteur…) et l’enregistrement d’une image. Compte tenu de la résolution (qui ne permet que des tirages autour de 13×18 cm à 300 dpi…) et la faible étendue dynamique de l’outil, il n’est guère indiqué pour archiver les vestiges de l’époque “anté-numérique”.

Læsø, Danemark, 1984, Pentax K-1000, Super-Takumar 200 mm f/4, Ektachrome 100 numérisé avec Canon EOS 1Ds, objectif macro EF 100 mm f/2.8
Mes placards sont encore pleins d’ustensiles d’un monde disparu que je m’obstine à conserver coûte que coûte ; ainsi, je possède encore une fidèle table lumineuse et divers porte-films de mon agrandisseur. J’ai été très tenté d’utiliser ces accessoires pour numériser quelques originaux (diapos et négatifs couleur et noir et blanc au format 24×36 et en moyen format) à l’aide de mon appareil reflex numérique.





