08 février 2008
Capture One 4 et Capture One Pro 3.7.8 sont mis à jour
J'avais parlé, dans un article très complet
de Capture One 4.0, la dernière évolution du célèbre logiciel de
conversion danois. Alors que la date de sortie de la version
professionnelle n’a toujours pas été confirmée, l‘éditeur annonce une
mise à jour de Capture One 4.0, désormais en version 4.01, et de
l’ancien Capture One Pro, en version 3.7.8. Alors que la version 4.01 est censée réparer certains bogues, dont
des erreurs d’affichage, l’évolution de Capture One Pro est plus
profonde : l’application est enfin compatible avec le tout dernier
système d’exploitation d’Apple, Mac OS X 10.5 Leopard et ouvre les
fichiers RAW des appareils suivants : Canon 1D Mark III, 1Ds Mark III, 40D et G9, Nikon D3, D40X et D300 ainsi qu’Olympus E-3, E-410 et E-510.
Voici les liens de téléchargement :
- Capture One 4.01 (PC/Mac)
- Capture One PRO 3.7.8 PC et Mac
La numérisation sans scanner est-elle possible ?
La sortie récente d’un drôle de scanner à films équipé d’un capteur CMOS au lieu des habituelles barrettes CCD m’a redonné de l’espoir : las de passer de longues soirées face à l’écran dans les bruits tantôt sourds tantôt stridents de mon scanner à films, j’avais rêvé d’un outil silencieux, efficace et rapide pour numériser mes photos argentiques sans avoir à y passer une année entière…

Hommage à Franco Fontana, Hegau/Allemagne, hiver 1984, Pentax K1000, objectif 50 mm f/4 SMC Macro sur Kodachrome 25, numérisé avec Canon EOS 1Ds, objectif macro EF 100 mm f/2.8
Hélas, le Reflecta xScan, tel est le nom de cet illustre scanner sans pièces mobiles, est loin d’offrir la qualité d’image et la vitesse de numérisation requises. Bien que son constructeur annonce une résolution native de 1800 dpi et une vitesse de numérisation d’une seconde par document, ses performances réelles sont bien moins flatteuses : le site allemand Scandig lui reconnaît 1500 dpi et de 22 à 39 secondes pour la numérisation (une capture numérique, vu que le xScan utilise un capteur…) et l’enregistrement d’une image. Compte tenu de la résolution (qui ne permet que des tirages autour de 13×18 cm à 300 dpi…) et la faible étendue dynamique de l’outil, il n’est guère indiqué pour archiver les vestiges de l’époque “anté-numérique”.

Læsø, Danemark, 1984, Pentax K-1000, Super-Takumar 200 mm f/4, Ektachrome 100 numérisé avec Canon EOS 1Ds, objectif macro EF 100 mm f/2.8
Mes placards sont encore pleins d’ustensiles d’un monde disparu que je m’obstine à conserver coûte que coûte ; ainsi, je possède encore une fidèle table lumineuse et divers porte-films de mon agrandisseur. J’ai été très tenté d’utiliser ces accessoires pour numériser quelques originaux (diapos et négatifs couleur et noir et blanc au format 24×36 et en moyen format) à l’aide de mon appareil reflex numérique.




