31 octobre 2007
Calibrage et format RAW
Véritables « négatifs numériques », les formats RAW propriétaires (CR2, NEF, RAF, ORF) et « universels » (DNG) enregistrent les informations intactes d’un capteur, tout en permettant d’ajuster les principaux paramètres en passant par un logiciel spécialisé – le logiciel de développement RAW. La plupart de ces logiciels effectuent une interpolation couleur, puis attribuent un profil d’entrée aux fichiers RAW avant de transformer leurs données en un fichier et espace de travail RVB. Le procédé utilisé varie d’un logiciel à un autre : certains utilisent des profils d’entrée « propriétaires », étrangers à la norme ICC (Camera RAW et Photoshop Lightroom), certains autres interdisent l’accès aux profils (Canon DPP, Nikon Capture NX), rendant l’application d’un « vrai »profil personnalisé – basé sur l’étendue des couleurs d’un fichier brut dématriçé, mais non défini dans un espace de sortie – impossible…

24 octobre 2007
Peut-on créer un profil ICC pour son appareil photo ?
Première partie d’une petite série publiée sur le site Questionsphoto.com, cet article établit les bases du calibrage d’un appareil photo numérique, puis vous explique comment calibrer votre boîtier en travaillant au format JPEG.
Partant du constat qu’un appareil numérique est un dispositif d’acquisition semblable au scanner, on pourrait penser que son calibrage est tout aussi aisé. Et pourtant, plusieurs obstacles se dressent devant le photographe qui souhaite optimiser la restitution des couleurs de son boîtier :

• contrairement à l’éclairage
d’un scanner dont la température de couleur demeure stable, du moins en
théorie (un certain vieillissement étant inéluctable…), un appareil
photo numérique est amené à fonctionner dans des conditions de lumière
très imprévisibles, aussi bien en termes d’intensité que de température
de couleur ;
• alors qu’il est facile de désactiver tous les
automatismes du logiciel de numérisation pour préserver les mêmes
réglages pour chaque numérisation successive, il est impossible de «
verrouiller » un boîtier ; pour faire entrer toutes les informations
d’une image dans la plage dynamique du capteur, il faut intervenir dans
les réglages d’exposition de l’appareil (diaphragme, vitesse
d’obturation).
17 octobre 2007
Datacolor dévoile son nouveau colorimètre Spyder 3
Le calibrage et la caractérisation de l'écran sont deux étapes cruciales pour obtenir une reproduction fidèle des couleurs tout au long de la chaîne graphique. Indispensable pour qui traite ses images sur ordinateur, le calibrage d'un écran est irrémédiablement lié à une sonde de calibrage ainsi qu’au logiciel de création de profils ICC qui l’accompagne.
Le calibrage et la caractérisation de l'écran sont deux étapes cruciales pour obtenir une reproduction fidèle des couleurs tout au long de la chaîne graphique. Indispensable pour qui traite ses images sur ordinateur, le calibrage d'un écran est irrémédiablement lié à une sonde de calibrage ainsi qu’au logiciel de création de profils ICC qui l’accompagne.

Il a fallu attendre quelques années avant que la gestion des couleurs, chasse gardée des spécialistes de la couleur (color geeks), ne soit démystifiée puis rendue accessible à un public plus large : très onéreux par le passé, les colorimètres dédiés au calibrage d’écrans sont enfin devenus abordables puisque commercialisés à partir de 100 €.
13 octobre 2007
Votre capteur possède-t’il une résolution trop importante ?
Partant de cette question quelque peu provocatrice, le site Web 6Megapixel !, fondé par la société d’expertise Image Engineering, s’insurge contre les dérives de la sempiternelle augmentation du
nombre des pixels de nos capteurs d’appareils compacts numériques. Ces
derniers souffrent en effet d’une véritable inflation en photosites
sans pourtant bénéficier d’une amélioration de qualité.
La plupart de ces appareils manquent d’arguments qualitatifs face aux appareils reflex numériques : tout en inondant le marché grand public (à intervalles semestriels…) de nouvelles lignes de produits ne se distinguant de leur aînés que par leur nombre de photosites, les fabricants lésinent sur la qualité des objectifs, dores et déjà distancés par de capteurs de plus en plus exigeants et souffrant de photosites miscroscopiques. Au lieu d’agrandir la surface des capteurs pour améliorer leur sensibilité et pour ainsi réduire l’apparition du bruit aux sensibilités ISO les plus élevées, les fabricants optent pour un lissage par voie logicielle ayant un effet néfaste aux petits détails d’une image. Que dire d’un appareil de plus de dix mégapixels, produisant des images moins belles que celles d’un appareil doté de seulement six mégapixels ? « 6Megapixel ! » trouve des arguments valides face aux paradigmes actuels du monde numérique.
06 octobre 2007
Lightroom -Obtenir une image N&B bien contrastée
Découvrez, grâce à ce tutoriel vidéo sur Questionsphoto.com, comment obtenir un paysage noir et blanc bien contrasté.
01 octobre 2007
DxO - Le cinquième élément
DxO annonce aujourd’hui la cinquième mouture de son logiciel DxO Optics
Pro qui sera commercialisée dès cet automne. Basé sur des nouveaux
algorithmes de dématriçage, DxO Optics Pro 5 intègre selon ses
développeurs un moteur de conversion très performant, assurant à la
fois des résultats d’une netteté remarquable et une réduction des
artefacts de dématriçage, puis du bruit aux sensibilités ISO élevées.
L’interface utilisateur a été rénovée afin de simplifier et
accélérer le flux de travail : les outils sont dorénavant organisés en
quatre palettes thématiques qui respectent une approche photographique
de l’image : Lumière, Couleur, Géométrie et Détails. Grâce à une
meilleure gestion des préréglages (presets) et des fonctionnalités de
gestion étendues pour les projets et la disposition des outils, les
utilisateurs pourront adapter le logiciel à leurs propres méthodes de
travail.
DxO Optics Pro a été jusque-là affecté par une
certaine lenteur d’éxecution, malgré des progrès réalisés avec la
version 4.1. Bénéficiant d’une réécriture complète des composantes
Microsoft .NET et Apple Obj-Cocoa, la
nouvelle version est annoncée comme étant jusqu’à quatre fois plus
rapide que la version précédente – grâce à une exploitation des
ressources de la carte graphique. Un nouvel outil anti-poussières
permettra d’éliminer les poussières et autres petits défauts sur une
voire sur toute une série d’images grâce à un masque qui répertorie la
position des différents défauts.

Prix et disponibilité
La
version Windows sera disponible fin octobre 2007, la version Macintosh
fin novembre 2007. DxO Optics Pro v5 sera commercialisée au même prix
que la version précédente, à savoir 124 € HT pour la version Standard,
249 € HT pour la version Elite. Notez que l’éditeur propose une mise à
jour gratuite aux acheteurs de la version 4.5 qui l’ont acquise après
le 1er août 2007, et payante aux acheteurs antérieurs (respectivement
69 ou 89 € HT pour les versions Standard et Elite).
Configuration système requise
Windows
: Intel® Pentium® 4 ou équivalent AMD® (Pentium® Dual Core ou plus ou
équivalent recommandé) avec Microsoft® Windows XP Service Pack 2 ou
Windows VISTA™ préinstallé. DxO Optics Pro Standard : 1 GB RAM, DxO Optics Pro Elite : 2GB RAM.
Macintosh
: version Universal Binary (G4, G5 ou Intel) avec Mac OS X.4 or X.5
(selon disponibilité), 120 MB d’espace disque disponible. DxO Optics
Pro Standard : 1 GB RAM, DxO Optics Pro Elite : 2GB RAM.





