27 mai 2006
Scoops, scoops...
Vaste programme. Cette saison d'été, d'habitude consacrée à des fêtes de musique et au "dolce far niente", nous a réservé également quelques nouveaux livres forts passionnants. Mon ouvrage "Développer ses fichiers RAW" n'est évidemment pas le seul déstiné à peupler les étalages des librairies spécialisées et géneralistes. Serrez-vous la ceinture, les mois de juin et juillet seront extrémement ruineux pour votre portefeuille. Je vous dresse ci-dessous un petit récapitulatif des nouveaux livres de cet été :
- Développer ses fichiers RAW par Volker Gilbert. voir ici pour les détails

- Apprendre à photographier en numérique par Jean-Marie Sepulchre, éditions VM, 12 €

- Maîtriser le Nikon D50 par Vincent Luc, éditions VM, prix non confirmé, mais vraisemblablement à 29.90 €

- Cours de photographie numérique par René Bouillot, édition Dunod, deuxième édition, prix non confirmé
- Pratique du reflex numérique par René Bouillot, éditions VM, 40 €.
Mens sana in corpore sano - le test du Nikon D200

Héloise, Nikon D200, AF-DX 2.8/17-55
Dures, dures, ces dernières années pour les photographes « nikonistes ». Il leur a fallu des nerfs d’acier, une discipline prussienne et une fidélité sans faille pour ne pas abandonner leur marque chouchou en basculant dans le camp de l’ennemi : Canon. Précurseur de la photo numérique puisque le Nikon D1 était le premier « vrai » appareil reflex numérique et non pas un appareil à film ayant subi la greffe d’un capteur comme c'était le cas des DCS et E quelque chose, la marque se fait depuis talonner, voir dépasser par son éternel rival. Le Nikon D100, premier appareil reflex numérique Nikon « accessible », apparut en 2002 et poursuivit sa carrière jusqu’à l’arrivée du D200, nouvelle offre excitante pour les semi-professionnels et amateurs avertis. Certes, trois ans représentent une petite éternité dans l’univers numérique et le D100 était déjà largement dépassé, ses ventes cannibalisées par les D70 et D70s. Le D200 tombe donc à pic et arbore un nouveau capteur CCD 10 Mpix., fabriqué par Sony.

Il est d’ailleurs curieux que Nikon réserve ses capteurs CMOS, développés et produits par la société, à ses seuls appareils professionnels, D2X et D2Hs – il est évident que les capteurs CMOS bénéficient de certains avantages (niveau de bruit, consommation d’énergie) bien décisifs….
Ce nouveau capteur, qui équipera également les modèles haut de gamme chez Pentax et Sony, dispose donc de 10,92 mégapixel (10,2 Mpix. effectifs) sur 15.8 x23, 6 mm (taille APS-C). Avec son facteur de conversion de 1.5 x il reste donc dans la norme des appareils Nikon et nécessite des objectifs spécifiques (DX-Nikkor) pour pouvoir aborder le très grand angle.




